Sites internet et identité visuelle

Pour les indépendants et les PME

Une présence en ligne crédible, construite une fois correctement plutôt que rafistolée pendant cinq ans. Voici les quatre portes d’entrée les plus fréquentes.

Parlons de votre projetVoir la méthode

Par où vous entrez

Vous n’êtes pas obligé de savoir. Décrivez-moi votre situation et je vous dis lequel des quatre correspond.

Vous n’avez pas encore de site

Ou celui que vous avez ne mérite pas ce nom. On construit un site clair, rapide et trouvable, hébergé et maintenu, sans que vous ayez à devenir technicien.

Votre site ne vous ressemble plus

Votre activité a bougé, le site est resté. On reprend le message, la structure et la technique, en gardant ce qui vous amenait déjà des visiteurs.

Votre site tourne, personne ne le suit

Mises à jour, sécurité, sauvegardes, hébergement et du temps de support chaque mois. Y compris pour un site que je n’ai pas construit.

Votre image ne dit pas ce que vous faites

Logo, couleurs, typographies et règles d’usage, avec les fichiers sources. Une image cohérente partout, qui vieillit bien.

Ce qui est vrai dans les quatre cas

Peu importe la porte par laquelle vous entrez, trois choses ne changent pas.

Les contrats restent à vos noms

Hébergement, nom de domaine, comptes tiers : tout est ouvert à votre nom et payé directement par vous. Aucune marge d’intermédiation, aucun accès qui passerait par moi. Le jour où on arrête, vous ne perdez rien.

Un seul interlocuteur

Vous ne coordonnez pas un graphiste, un développeur et un hébergeur. Vous m’écrivez, je m’occupe du reste, et je vous dis ce que ça implique avant de le faire.

Rien n’est verrouillé

Le code, les accès et la documentation sont à vous. Un autre prestataire doit pouvoir reprendre le travail sans repartir de zéro. C’est la première chose que je vérifie quand je reprends celui de quelqu’un d’autre.

Le reste est écrit dans la méthode de travail : comment je cadre, ce que je livre, et à quel moment c’est vous qui décidez. Les études de cas montrent deux projets réels, avec ce qui a coincé au passage.

Et quand ce n’est pas un site qu’il vous faut

Il arrive qu’on vienne me voir pour un site alors que le vrai sujet est ailleurs : un outil interne, une plateforme que vos équipes utilisent tous les jours, un logiciel repris à mi-chemin par quelqu’un qui est parti. Ce n’est pas le même métier, et je le dis quand c’est le cas.

Dans ces situations, regardez plutôt le développement sur mesure, la reprise de projet ou l’accompagnement dans la durée.

Ce que je ne prends pas

Autant le dire tout de suite, ça évite deux rendez-vous pour rien.

  • Les sites montés sur un constructeur propriétaire que je ne peux pas reprendre proprement, parce que je ne saurais pas vous garantir ce qui se passe dedans.
  • Les demandes urgentes sans cadrage, où la décision est déjà prise et où on cherche surtout des bras pour exécuter.
  • Les projets où le budget est arrêté avant qu’on ait regardé ce qu’il y a réellement à faire.

Ce n’est pas une posture. Dans ces trois cas je fais du mauvais travail, et c’est vous qui le payez.

Vous ne savez pas par où commencer ?

Écrivez-moi ce que vous faites et ce qui vous gêne aujourd’hui. Je vous dis par quoi je commencerais, même si la réponse ne me fait pas travailler tout de suite.