Une plateforme qui fait ce que votre entreprise fait
Développement de plateforme métier sur mesure : BelgiqueQuand votre activité ne rentre plus dans un logiciel du marché, l’outil finit par décider à votre place. Une plateforme sur mesure fait l’inverse : elle épouse votre façon de travailler au lieu de la contraindre.
Le moment où un outil du marché ne suffit plus
Il n’y a jamais de jour où l’on décide de développer sur mesure. Il y a une accumulation, et elle ressemble presque toujours à ça.
Vous payez pour ce que vous n’utilisez pas
Des licences par utilisateur pour un logiciel dont vous exploitez un cinquième des fonctions, et dont les trois qui vous manquent ne sortiront jamais.
Le tableur fait le lien
Vous avez trois outils qui ne se parlent pas, et un fichier partagé qui rattrape tout. Ce fichier est devenu votre système d’information, et une seule personne sait s’en servir.
L’outil décide à votre place
Vous avez changé votre façon de travailler pour rentrer dans le logiciel. Ce que vous faisiez de particulier, et qui vous faisait gagner, a disparu dans l’adaptation.
Sur mesure ou pas : la question honnête
Le sur-mesure n’est pas toujours la bonne réponse, et c’est la première chose que je regarde. Un logiciel du marché coûte moins cher, sort plus vite, et vous en sortez plus facilement s’il ne convient pas. Quand il fait le travail, le dire me coûte un contrat et vous fait gagner de l’argent.
Ce qui justifie le sur-mesure
Quand ce que vous faites de particulier est précisément ce qui vous fait gagner, et qu’aucun outil ne sait le faire sans que vous tordiez votre métier pour rentrer dedans. Le sur-mesure ne s’achète pas parce qu’on a les moyens : il s’achète quand l’alternative coûte plus cher en contournements qu’en développement.
Tout se joue au cadrage
C’est la partie que la plupart des prestataires expédient, et c’est celle qui décide de tout le reste. Un projet mal cadré ne se rattrape pas en codant mieux.
Comprendre le métier avant le besoin
Je ne pars pas de ce que vous voulez comme fonctionnalités, mais de ce que fait votre entreprise. Les deux ne se recoupent pas toujours, et l’écart entre les deux est là où se trouvent les vraies décisions.
Trancher le périmètre
Tout ne rentre pas dans la première version, et c’est tant mieux. On identifie le noyau, ce sans quoi l’outil ne sert à rien, et on écarte le reste sciemment, pas par oubli.
Poser le prix avant de commencer
Le cadrage produit un périmètre et un prix fixe. Vous savez ce que vous achetez avant de signer, et le prix ne bouge pas parce que le travail s’est révélé plus long que prévu.
Un besoin flou n’est pas un motif de refus. Vous n’avez pas à arriver avec un cahier des charges : si vous saviez déjà exactement ce qu’il faut construire, vous n’auriez pas besoin de moi pour cette partie-là. Le cadrage fait partie du travail, et c’est souvent la partie qui vous rapporte le plus.
Le choix de la technologie
Symfony et PHP sont mes environnements principaux : ce sont ceux où je vais le plus vite et le plus sûrement, et c’est pour ça qu’ils reviennent souvent. Ce ne sont pas ma limite.
Le choix se fait au cadrage, en fonction de ce que le projet demande, pas de ce que je préfère. Le risque, avec un développeur qui ne connaît qu’un framework, c’est que tous les problèmes finissent par ressembler à ce framework. Une plateforme métier, un site à fort trafic et un outil interne pour douze personnes n’appellent pas les mêmes réponses.
La seule limite
Je ne prends pas un projet dans une technologie que je ne saurais pas relire ligne à ligne. Ce n’est pas une précaution commerciale : c’est ce qui fait la différence entre livrer du code et en répondre.
Comment ça se livre
Une plateforme métier ne se livre pas en une fois, le jour où tout est fini. Elle se livre par morceaux qui fonctionnent.
Le noyau d’abord
On sort la partie sans laquelle l’outil ne sert à rien, et vous vous en servez pour de vrai. C’est le seul moyen de savoir si on a compris la même chose.
Puis par phases
Chaque phase est mise en production et utilisée. Ce que vous apprenez en l’utilisant corrige la phase suivante, c’est impossible avec une livraison unique en fin de projet.
Mise en production surveillée
À la main, en regardant ce qui se passe, pour pouvoir gérer un incident au moment où il arrive plutôt que de le découvrir le lendemain.
Ce que je ne prends pas
Le dire au premier échange nous fait gagner du temps à tous les deux.
- Les projets où personne ne peut décider. Si chaque question doit remonter à un comité qu’on ne réunira pas avant trois semaines, le projet mourra d’attente et vous paierez cette attente.
- Les budgets qui ne correspondent pas au besoin décrit. Une plateforme métier demandée avec un budget de site vitrine ne donnera pas une petite plateforme : elle donnera quelque chose de bancal que vous paierez deux fois. Je préfère vous le dire tout de suite.
- Les missions où l’on attend un exécutant qui applique des décisions déjà prises sans pouvoir les discuter.
- Les projets chiffrés à l’heure ou à la journée.
Ce que ça donne concrètement
Étude de cas : plateforme financière Symfony
Une plateforme métier de plus de 400 utilisateurs, reprise puis étendue d’un nouveau service livré à la date prévue, sans jamais interrompre le service. Un an plus tard, le partenariat est toujours en cours.
Lire l’étude de cas complète →
Une fois la plateforme livrée, la suite se fait en accompagnement technique continu. Et si votre plateforme existe déjà mais que plus personne n’ose y toucher, c’est une reprise de projet.
Questions fréquentes sur le développement sur mesure
Faut-il un cahier des charges pour commencer ?
Non, et c’est même rarement une bonne idée. Un cahier des charges écrit avant d’avoir posé les bonnes questions fige des décisions prises au mauvais moment. Le cadrage fait partie du travail : je pars de ce que fait votre entreprise, pas d’un document. Si vous en avez déjà un, on s’en sert comme d’une matière première, pas comme d’un contrat.
Combien coûte une plateforme métier sur mesure ?
Ça dépend de ce qu’elle doit faire, et c’est justement ce que le cadrage détermine. Ce que je peux vous dire tout de suite : le prix est fixé à l’avance, il ne bouge pas, et il n’est pas calculé au temps passé. Si votre budget ne correspond pas au besoin que vous décrivez, je vous le dis au premier échange plutôt que de livrer quelque chose de bancal.
Combien de temps avant d’avoir quelque chose d’utilisable ?
On ne livre pas une plateforme en une fois. On sort d’abord le noyau, ce sans quoi l’outil ne sert à rien, puis on l’étend par phases, chacune mise en production et utilisée réellement. Vous voyez tourner quelque chose bien avant la fin, et chaque phase corrige la compréhension de la suivante.
Est-ce qu’un outil du marché ne ferait pas l’affaire ?
Souvent, si, et je vous le dirai. Un logiciel existant coûte moins cher, sort plus vite et vous sortirez plus facilement si ça ne va pas. Le sur-mesure se justifie quand ce que vous faites de particulier est précisément ce qui vous fait gagner, et qu’aucun outil ne sait le faire sans que vous tordiez votre métier pour rentrer dedans.
Que se passe-t-il après la mise en production ?
Je corrige gratuitement les bugs pendant un mois, sur signalement. Ensuite, soit vous n’avez plus besoin de moi et c’est très bien, soit la plateforme continue d’évoluer et on passe à un accompagnement technique continu, avec un volume d’heures réservé chaque mois.
Le code m’appartient-il ?
Oui, entièrement, dès le premier jour. Le code, les accès, les serveurs, les noms de domaine et la documentation sont à vous. Vous pouvez partir avec, à tout moment, sans préavis technique et sans avoir à me le demander.
Travaillez-vous uniquement en Symfony ?
Non. Symfony et PHP sont mes environnements principaux, ceux où je vais le plus vite et le plus sûrement, et c’est pour ça qu’ils reviennent souvent. Mais le choix de la technologie se fait au cadrage, en fonction de ce que le projet demande, pas de ce que je préfère. Le risque, avec un développeur qui ne connaît qu’un framework, c’est que tous les problèmes finissent par ressembler à ce framework. La seule règle que je m’impose : je ne prends pas un projet dans une technologie que je ne saurais pas relire ligne à ligne.
Est-ce que vous utilisez l’intelligence artificielle pour développer ?
Oui, comme outil, au même titre qu’un IDE, un debugger ou un profileur, et comme à peu près tous les développeurs aujourd’hui. Ce qui ne change pas : le cadrage, l’architecture et les décisions restent les miennes, et je ne mets pas en production une ligne que je ne peux pas expliquer. Un outil n’a jamais rendu un projet solide. C’est ce qu’on lui demande, et surtout ce qu’on vérifie derrière, qui le fait.
Intervenez-vous pour des entreprises hors de Belgique ?
Oui, à distance. Une partie de mon activité se fait déjà de cette façon.
Vous avez un outil à construire ?
Décrivez-moi ce que fait votre entreprise et ce qui coince aujourd’hui. Je vous dis franchement si le sur-mesure se justifie, et ce que ça implique.