Le seul client qui me laisse tout décider, c’est moi

Étude de cas, site et visibilité, OWL Concept

Un site de studio est l’exercice le plus piégeux qui soit. Personne pour trancher, aucun budget à respecter, et un métier qui change plus vite que la page d’accueil. Voilà ce que j’en ai fait, et ce que ça dit de la façon dont je travaillerai sur le vôtre.

Parlons de votre projet

Le piège du site qu’on fait pour soi

Quand personne ne décide à votre place, un site devient un catalogue. On ajoute, parce qu’on sait faire. On garde, parce que ça pourrait servir. Et on se retrouve avec une page d’accueil qui parle à tout le monde, donc à personne.

Le premier travail n’a pas été de dessiner ni de coder. Il a été de choisir à qui je parle, et d’accepter de perdre les autres.

Ce que j’ai tranché

Deux branches, assumées séparément. D’un côté les plateformes et les applications métier, pour des dirigeants dont l’outil n’a pas le droit de tomber. De l’autre les sites et les identités visuelles, pour des indépendants et des PME qui ont besoin d’une image à la hauteur de ce qu’ils font.

Chaque branche a ses pages, son vocabulaire et son niveau de détail. Pas de prix affichés, ni d’un côté ni de l’autre, parce qu’un chiffre sans contexte ne veut rien dire et que le montant se donne après un échange. Côté sites, ce qui est écrit noir sur blanc, c’est ce qui est compris dans chaque projet, parce que là, la question arrive tout de suite et qu’il n’y a aucune raison de la fuir.

C’est exactement le travail que je fais au début d’un projet client : séparer ce qui doit l’être, avant d’écrire la première ligne.

Une direction artistique qui tient dans le temps

Le site repose sur un système, pas sur une série de pages dessinées une par une. Un hero sombre, un titre souligné à l’or, des séparations en biais, une alternance de sections claires et sombres, des cartes arrondies. Le tout enregistré en composants réutilisables.

Ce que ça change pour vous : quand on ajoute une page six mois après la livraison, elle se fond dans le site sans qu’on ait à redessiner quoi que ce soit. Un site qui vieillit bien, c’est un site dont les règles ont été écrites au début.

Le référencement, et la couche que presque personne ne fait

Les bases sont faites page par page, sans exception : titre calibré, description écrite à la main, image de partage, adresse canonique. Sur ce site, il n’y a pas un seul trou.

Au-dessus, il y a les données structurées. Chaque type de page déclare ce qu’il est dans un langage que les moteurs comprennent : une page d’offre se présente comme un service, une étude de cas comme un article, une page de contact comme une page de contact. La plupart des sites, y compris ceux faits par des agences, s’arrêtent au bloc générique posé automatiquement par le plugin de référencement.

Et par-dessus encore, il y a ce qu’on appelle le GEO : rendre le site lisible et citable par les modèles d’intelligence artificielle qui répondent de plus en plus souvent à la place des moteurs de recherche. Un fichier qui leur décrit le site, un accès explicite dans le fichier destiné aux robots, des contenus structurés pour être repris tels quels. C’est récent, c’est mesurable, et ça se joue maintenant.

Ce que ça représente, mesuré

Ces chiffres ne sont pas là pour impressionner. Ils sont là parce que je les ai comptés, et parce que je compte de la même façon sur les projets de mes clients.

Le contenu

17 pages publiées et un blog alimenté chaque mardi, soit près de 30 000 mots écrits à la main. Le volume d’un petit livre, pas de texte de remplissage.

Le sur-mesure

1 425 lignes de feuille de style écrites pour ce site, qui portent tout le système visuel et le rendent réutilisable page après page.

La lisibilité machine

Des données structurées propres à chaque type de page, un fichier de description pour les modèles d’IA, et des plans de site séparés pour que rien ne reste invisible.

La partie technique publique

13 pages codées à la main, hors WordPress, pour publier chaque mois un module de démonstration sur les nouveautés du navigateur.

Ce que ce projet dit du reste

Un site de studio ne prouve pas qu’on sait faire tourner une plateforme métier. Il prouve autre chose, qui compte au moins autant : la capacité à trancher, à écrire, à tenir une ligne, et à s’appliquer à soi-même ce qu’on facture aux autres.

Si vous voulez voir le même sérieux sur un projet où l’enjeu n’est pas le mien mais celui d’une entreprise, l’étude de cas de la plateforme financière est faite pour ça.